Conakry : l’ouvrage, “l’Afrique des cultures et la mondialisation”, de Sayon Mara, dédicacé

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Il s’agit d’un ouvrage dans lequel l’auteur aborde les nécessités de la valorisation de la culture africaine, en passant par l’interpellation des dirigeants africains à travailler sur l’indépendance économique et financière, en vue de permettre au continent de se passer des aides du FMI et de la Banque mondiale. Composé de 7 chapitres, il a été dédicacé ce dimanche 25 avril 2021, à l’occasion de la clôture de la 13ème édition des 72heures du livre.

SIMER GUINEA GROUP

La dédicace de cette œuvre a connu la présence de plusieurs personnalités dont certains députés de la neuvième législature, les acteurs politiques, les acteurs de la société et plusieurs écrivains.

«Je n’ai personnellement pas eu la chance d’échanger physiquement avec notre auteur du jour, mais je voudrais sincèrement le feliciter pour la qualité de son œuvre. Lorsque j’ai reçu son manuscrit, j’étais ébloui par la pertinence de ses idées. L’harmattan donne la chance aux jeunes guinéens de publier leur premier essai ou œuvre. Et notre politique éditoriale c’est tout ce qui est utile à la Guinée, à l’Afrique et au Tiers-Monde», a fait savoir Sansy Kaba Diakité, ambassadeur directeur général de l’Harmattan-Guinée.
Il a profité de l’occasion pour demander à tous les jeunes qui ont envie d’écrire, de le faire. «Sachez que tout ce qui n’est pas raconté, est oublié. Et tout ce qui est oublié est comme si ça n’a jamais existé», ajoute monsieur Sansy Kaba.«Je le (l’auteur), croyais très actif sur la scène politique, mais aujourd’hui je suis fière de lui en parcourant son œuvre. En se basant sur les réalités de notre époque, Sayon interpelle les consciences afin que nous jeunes, puissions valoriser nos cultures comme le font les autres. Donc, j’invite tous les jeunes à suivre ses pas pour l’édification de notre culture», a exprimé Fanta, une activiste de la société civile. «C’est un sentiment de satisfaction parce depuis tout petit, mon rêve était de devenir écrivain un jour. Et j’ai réalisé ce rêve, je suis très heureux. Malgré les écrits que le continent africain possède, ces écrits restent très peu connus hors du continent africain. Alors ils faut que les jeunes écrivent pour démontrer à la face du monde que l’Afrique a des valeurs qu’elle peut vendre», a conseillé Sayon Mara.

Kaba Jalil

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